Entité techno-pop féministe, La Monarque transforme la scène en un espace de célébration de la colère, de l’empouvoirement et de la visibilité, i.e. un lieu où les femmes s’autorisent à être vues, entendues et bruyantes. Esquivant les codes de la pop en faveur d’une approche frontale, davantage brute, elle échafaude des pièces qui sonnent comme des machines qui cherchent à s’enivrer pour le temps que dure l’épanouissement. L’élan est déjà pris, l’envol est en cours, et la suite se déploie en couleurs et en arabesques, toujours.